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| PERP, l’AFER dit non |
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Prévu par la loi Fillon
du 21 août 2003, le Plan d’Epargne Retraite
Populaire (PERP) vient de voir le jour. Mais contrairement
aux banques et compagnies d’assurances, l’AFER
ne proposera pas de PERP à ses 600 000 adhérents.
L’AFER qui est devenu au fil du temps la référence
incontestée en épargne retraite, est avant
tout une association d’épargnants dont la
mission est de conseiller, informer ses adhérents
et leur proposer de se constituer une épargne dans
le meilleur cadre fiscal, juridique et financier possible.
Fort de ses 30 ans d’expérience et de pratique,
et après avoir étudié de façon
très rigoureuse l’ensemble du dispositif
PERP, l’AFER a donc décidé de ne proposer
de PERP pour 3 raisons majeures:
- les fonds versés sur
un PERP sont bloqués jusqu’au départ
en retraite
- la sortie se fait uniquement en rente
- pas de possibilité de transmettre le capital
L’AFER considère
que la solution proposée par l’assurance
vie est la solution la plus favorable pour épargner
notamment en vue de la retraite.
- liberté
de versements
- sortie libre sous forme de capital ou de rente viagère
- possibilité de transmettre son capital avec des
avantages successoraux non négligeables
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| Le PERP en quelques
lignes : |
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- versements : libres
- disponibilité de l’épargne :
les fonds sont bloqués jusqu’au départ
en retraite
- mode de sortie : en rente viagère
- fiscalité : versements déductibles
du revenu net global dans la limite d’une enveloppe
commune aux différents produits d’épargne
- retraits souscrits à titre individuel et facultatif
- la rente est imposable à la sortie comme une
pension de retraite
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| Comparatif PERP / Assurance
vie selon l'Afer : |
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- Ce contrat d'assurance-vie permet de choisir entre
une sortie en capital ou en rente ; le PERP impose une
sortie sous forme de rente viagère.
- La rentabilité de la rente versée par
le PERP est très incertaine notamment parce qu'elle
est liée à la future espérance
de vie difficilement prévisible et au niveau
des taux au moment de sa mise en versement.
- Le contrat d'Assurance-vie permet de fixer la durée
de formation de son capital avec un minimum de 8 ans
mais pas nécessairement jusqu'à l'âge
de la retraite ; avec le PERP la durée est forcément
celle de la vie professionnelle. Une épargne
bloquée jusqu'à la retraite pour un jeune
de 35 ans, c'est peu engageant compte tenu des aléas
d'une carrière professionnelle.
- L'Assurance-vie permet des retraits anticipés
et surtout permet la constitution d'un capital sur lequel
revenus et plus values auront été faiblement
imposés, qui permettra de financer un achat immobilier
ou les études des enfants ; le PERP ne prévoit
en aucun cas la possibilité de sortir en capital
pour acheter sa résidence principale ou pour
payer les études des enfants.
- L'Assurance-vie permet en cas de décès
de transmettre à ses héritiers le Capital
accumulé ; dans le cas du PERP il ne peut y avoir
qu'une réversion de la rente dont le montant
sera forcément diminué.
- L'effort d'épargne nécessaire pour obtenir
une rente viagère décente est colossal
(pour avoir 1000 euros de rente mensuelle à 65
ans réversible sur un conjoint du même
âge il faut avoir constitué un capital
de 360 000 euros !).
- L'imposition de la rente dans un contrat d'assurance-vie
est moins forte (elle ne porte, suivant l'âge
du bénéficiaire, que sur 40%, 30% ou 20%
de son montant) que celle de la rente du PERP ( portant
sur 72%).
- L'avantage fiscal qui donne une possibilité
de déduction de son revenu imposable jusqu'à
23 500 euros, n'est qu'un différé d'imposition
puisque la rente est imposable ; c'est un cadeau fait
à l'entrée mais repris à la sortie.
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PERP
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Assurance
Vie |

Versements |
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|
déductibles |
Oui |
Non |
libres |
Oui |
Oui |

Sortie |
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disponibilité |
Aucune |
Totale |
mode
|
Rente
viagère uniquement |
Rente
viagère ou capital |
fiscalité |
Soumis
à l’I.R |
Partielle
voire nulle |
décès |
Réversion
de la rente |
Capital
versé |
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